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Affaire Marie Rose Compaoré: ce qui reste à faire au Président du Faso 

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Par La Rédaction

Depuis l’apparition du covid-19 les burkinabè ont pu voir les limites de la gouvernance du régime Kabore. Chaque jour qui passe révèle des insuffisances graves dans la chaîne de lutte contre la pandémie surtout venant du ministre de la santé Pr Claudine Lougue. Des circonstances troubles de plusieurs décès de COVID-19,jamais élucidées pire entretenues par des mensonges savamment concoctés.Mais qui finissent par se révéler au grand jour.Des plaintes des familles des victimes, il y’en a assez sur les réseaux sociaux ou dans les journaux.L’on se souvient de la mort de l’honorable Marie Rose Compaoré,Marvin Sawadogo et bien d’autres. Si les conditions d’accueil ne sont pas décriées c’est la sincérité dans l’explication des faits qui pose toujours problème.

Le dernier reportage de la télévision BF1 lundi 27 avril, dans la famille mortuaire de Marie Rose Compaoré suffit pour limoger la Ministre de la santé avec même poursuite judiciaire. Elle a entretenu le flou sur les circonstances de la mort du député et déclaré des mensonges au peuple devant l’Assemblée nationale. C’en est trop!Si le président du Faso ne peut pas le faire osons croire que le procureur du Faso sauvera la face de la République.

Dans tous les cas,elle n’a plus de légitimité pour poursuivre ce combat contre le COVID-19.De même que son homme de confiance le Pr Martial Ouédraogo,responsable national de lutte contre le covid-19.Il faut donc débarrasser le plancher.

Pour notre part ce qui reste à faire,il faut bien que le Président du Faso reçoive au moins tous les parents des victimes,les réconforter et présenter les excuses de son gouvernement.Cet acte aura au moins le mérite de réconcilier le gouvernement avec toutes ces familles déprimées qui en ont marre de cette manière de gérer la pandémie. Au-delà des familles,ce sera aussi une réconciliation avec l’opinion nationale qui perd de jour en jour confiance vis à vis de l’exécutif. Il est nécessaire de redonner espoir aux uns et aux autres.Enfin,rassurer aux populations burkinabè que de telles dérives ne vont plus se répéter dans les hôpitaux.

Dans tous les cas,le Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale(HCRUN) ou la justice doit s’en saisir. Trop c’est trop!

www.libreinfo.net

 

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