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Burkina Faso: un mouvement de la société civile demande le retour de Alizèta Gando et autres exilés

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Alizèta Gando
Alizèta Ouédraogo dit Gando ancienne présidente de la chambre et d'industrie du Burkina

Le Mouvement retour de Alizèta Gando, créé en 2017 a tenu une assemblée générale extraordinaire le dimanche 13 mars à Ouagadougou, a appris Libreinfo.net. L’objectif est de réviser ses textes pour une plus grande action en faveur des exilés. Le mouvement est conduit par l’un des leaders de la société civile de la région du Nord, Tassere Savadogo dit Tass Tass.

Par La Rédaction

Depuis l’avènement du MPSR, des organisations de la société civile burkinabè s’agitent pour plusieurs causes. Certaines sont préoccupées par un retour normal de la sécurité et d’autres pensent plutôt à la réconciliation avec surtout le retour des exilés. Ces exilés se comptent au bout des doigts mais ils constituent en majorité, les anciens « maitres » du pouvoir Compaoré aussi en politique que dans le domaine des affaires.

Ce week end, c’est le nom de Alizèta Gando appelé par certains la belle nationale(à cause des liens de mariage entre sa fille et François Compaoré, le frère cadet de l’ancien président Blaise Compaoré) qui a refait surface. En effet, en 2017 Tassere Savadogo et plusieurs de ses camarades avaient lancé le mouvement retour de Alizèta Gando.

En la faveur du putsch du 24 janvier 2022, ceux ci reprennent leurs activités de plaidoyer avec pour ligne de mire désormais le retour de tous les exilés. Dimanche à Ouagadougou, en assemblée générale extraordinaire, ils ont décidé désormais de prendre en compte tous les exilés dans leur plaidoyer. Le nom de l’organisation de la société civile devient Mouvement citoyen pour le retour des exilés (MRCE).

Ils annoncent plusieurs activités dans les jours à venir dont des rencontres avec le ministère de l’administration territoriale et de la sécurité, lancement d’ une pétition à remettre au ministère de la réconciliation nationale, le nettoyage de l’ancien site de l’Assemblée nationale (parti en flamme les 30 et 31 octobre 2014). Selon des participants de l’assemblée extraordinaire à Libre info , ils ont aussi annoncé une opération de salubrité dans les domiciles et les société de Alizèta Gando qui ont subi des dommages pendant l’insurrection.

Depuis l’insurrection de 2014, la PDG du groupe Tan Aliz, alors présidente de la chambre de commerce du Burkina, Alizèta Gando vit en exil. Elle avait fait fortune dans divers secteurs d’activité notamment le cuir, l’immobilier, le BTP etc.

www.libreinfo.net

SENS Appel à contribution militante et population

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