Home Diplomatie Burkina Faso: la banque mondiale annonce la reprise de ses engagements avec...

Burkina Faso: la banque mondiale annonce la reprise de ses engagements avec la Transition (Primature)

0
Burkina Banque mondiale
Le premier ministre Albert Ouédraogo lors de la visioconférence

Le premier ministre burkinabè, Albert Ouédraogo s’est entretenu avec Ousmane Diagana, le vice président de la banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, dans l’après midi du vendredi 27 mai 2022. A l’issu d’un entretien par visioconférence, le chef du gouvernement burkinabè s’est dit satisfait. La banque mondiale annonce la reprise de ses engagements avec le Burkina suspendus depuis l’avènement du coup d’Etat du 24 janvier 2022.

Par La Rédaction

C’est une bonne nouvelle pour le gouvernement de la Transition dans un contexte où les partenaires techniques et financiers se font rares. La banque mondiale a annoncé la reprise de ses engagements au Burkina Faso. L’annonce a été faite par les services du premier ministère après un entretien entre le premier ministre Albert Ouédraogo et Ousmane Diagana.

« Ces échanges ont porté sur les priorités de la Transition en cours au Burkina Faso et la coopération entre l’institution de Bretton Woods et notre pays. La Banque mondiale a annoncé à l’occasion, la reprise de ses engagements avec le Burkina Faso et le lancement de quatre (04) nouvelles opérations.», peut-on lire dans un compte rendu de la primature.

« Le vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale Ousmane Diagana, a annoncé quatre (04) nouvelles opérations, souhaité la redéfinition rapide de la nouvelle feuille de route de la coopération et une accélération de la mise en œuvre des différents projets. », ajoute le premier ministère

La banque mondiale s’est voulu rassurante sur des questions d’actualité liées à la Transition. « Le vice-président Ousmane Diagana s’est informé sur la situation nationale dans l’optique de s’assurer que certaines questions seront rapidement prises en charge. Il s’agit de la durée de la transition, de la gouvernance locale, de l’évaluation de l’impact de la crise ukrainienne sur l’économie nationale, mais aussi celui de l’insécurité sur la mise en œuvre des projets de développement. »

Le premier ministre burkinabè lui a donné l’assurance que beaucoup de choses sont faites pour satisfaire toutes ces questions.

Il faut rappeler qu’au Mali la banque mondiale avait suspendu en avril dernier ses décaissements en faveur des projets et programmes après les sanctions économiques de l’UEMOA et de la CEDEAO. Selon elle, le Mali n’arrivait plus à payer sa dette publique extérieure pendant plus de 45 jours.

www.libreinfo.net

SENS Appel à contribution militante et population

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Résoudre : *
11 − 9 =