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Burkina Faso : « Sauver des vies reste notre première vision dans l’humanitaire!», déclare Mme Barbara Manzi, Coordinatrice du système des Nations Unies

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OCHA
Les officiels qui ont procédé au lancement du cycle de programmation humanitaire 2023

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), en partenariat avec le CONASUR (Conseil National de Secours d’Urgence et de Réhabilitation) a procédé, ce 29 septembre 2022, au lancement officiel du cycle de programmation humanitaire (HPC) 2023 au Burkina Faso. Cette rencontre va consister à promouvoir une compréhension partagée des besoins humanitaires dans le pays, comme base de référence pour le processus de planification humanitaire.

Par Nicolas Bazié

Au Burkina Faso, les Nations unies font de la réponse humanitaire leur cheval de bataille. C’est du moins la vision du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) du Burkina.

Au 30 avril 2022, plus de 1,5 millions de Burkinabè ont été contraints de fuir leurs domiciles, selon les données des autorités du pays. C’est pourquoi, pour la coordonnatrice du système des Nations unies au Burkina, Mme Barbara Manzi, il va falloir agir en bonne intelligence dans la planification humanitaire 2023. 

Pour sauvegarder la dignité de ces personnes vulnérables, Mme Barbara Manzi a indiqué que les humanitaires sont résolument engagés à leur témoigner de la solidarité avec l’appui de la communauté internationale. « Sauver des vies reste notre première vision dans l’humanitaire!», a-t-elle dit.

La coordonnatrice du système des nations unies Barbara Manzi

 

Elle a également déclaré que le cycle de programmation humanitaire pour 2023 doit aboutir à la définition de l’aperçu des besoins humanitaires (HNO) qui donne des estimations sur le nombre de personnes ayant un besoin humanitaire. 

A l’issue de cet atelier, il est attendu un plan de réponse humanitaire qui va définir le nombre de personnes ciblées pour les interventions de différents partenaires. 

Les participants à l’atelier

La crise humanitaire et une inflation des prix des denrées de première nécessité, augmentent le nombre et la vulnérabilité des personnes dans le besoin, soutient la coordonnatrice du système des Nations unies. Elle souhaite que « Le processus de planification humanitaire de 2023, nous donne ainsi l’occasion de nous organiser pour atteindre le maximum des personnes en besoin ». 

Le Burkina Faso traverse actuellement d’énormes difficultés, a déclaré le ministre de la solidarité, M.  Lazare Zoungrana, qui estime qu’il est important de revisiter ce contexte et de le projeter pour l’année 2023. Chacun doit, selon ses propos, jouer sa partition pour que la souffrance des personnes qui ont besoin d’assistance humanitaire soit un tant soit peu atténuée.

Le ministre de la solidarité Lazare Zoungrana

 « A la fin de cet atelier, nous comptons récolter le maximum d’informations afin d’apporter, avec efficacité, une réponse à l’urgence humanitaire» a annoncé le ministre Lazare Zoungrana.   

Le Bureau de la Coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) fait partie du Secrétariat des Nations Unies chargé de rassembler les acteurs humanitaires pour assurer une réponse cohérente aux situations d’urgence. Il existe au Burkina Faso depuis juillet 2019.

Lire aussi: Le Burkina Faso  commémore ce vendredi la journée mondiale de l’aide humanitaire

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