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Burkina/Transition : tension observée à Banfora (Cascades) autour de la désignation d’un représentant à l’Assemblée législative

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Assemblée Législative
Image illustrative

La région des cascades doit choisir ce 4 novembre 2022 à Banfora, chef-lieu de la région, son représentant devant siéger à l’Assemblée Législative de Transition (ALT). Sauf qu’il y a déjà des mésententes entre les populations.

Par Sidiki Kabré

La tension est montée d’un cran ce 4 novembre devant la mairie de la commune de Banfora, où doit avoir lieu la désignation du représentant de la région devant siéger à l’Assemblée législative de Transition, informe l’Agence d’information du Burkina (AIB). Selon l’AIB, de vives tensions ont été constatées à l’entrée principale de l’hôtel de ville.

C’est un groupe d’individus qui exigent que l’accès à la salle soit conditionnée par une invitation, car signifiant que tous les citoyens de la région des Cascades ne sont pas des «forces vives», explique l’Agence d’information du Burkina.

Ce n’est pas la première fois que des bisbilles similaires éclatent entre citoyens de régions pendant la désignation d’un représentant à l’ALT. Sous le président Paul Henri Damiba, on a assisté à des mésententes pareilles.

On se rappelle qu’en mars 2022, dans la province du Sanmatenga, région du Centre-Nord, la désignation d’un représentant n’a pas été mince affaire. De vives tensions ont été observées et après plus de 5 heures de tractations, personne n’a été choisie. «Ici au Sanmatenga, c’est le Naaba Koom d’abord, » avait lancé partisans du chef de canton de la province, avant de préciser que nul ne saurait être représentant de la région en dehors de Naaba Koom.

Cela a été le cas dans les provinces du Bam et du Namentenga toujours dans le Centre Nord qui avaient aussi eu des soucis dans le choix de leurs représentants.

Lors des assises nationales sur la conduite de la Transition qui ont eu lieu le 14 octobre dernier, il a été décidé que les membres de l’Assemblée législative de Transition ne vont pas excéder 71.

Ils sont répartis comme suit: 16 personnes des forces de défense et de sécurité, 10 des organisations de la société civile, 20 pour le Président, 13 pour les régions, 12 pour les partis politiques.

Lire aussi: [Tribune] Qui veut la peau du PALT Toguyeni?, Saidou Sawadogo

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