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Insécurité au Burkina Faso: la tenue des élections municipales devient un casse-tête chinois

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élections municipales
Le Ministre Alkassoum Maiga, porte-parole du gouvernement

Les élections municipales burkinabè doivent se tenir en mai 2022. Le porte-parole du gouvernement, Alkassoum Maïga a donné plus de détails quant à la tenue de ces élections à la sortie du conseil des ministres du mercredi 05 janvier 2022. Selon le ministre, la tenue de ces élections est tributaire d’une décision consensuelle de l’ensemble des acteurs politiques.

 

Par André-Martin Bado

Pour ce qui est des élections municipales prévues dans le mois de mai 2022, le porte-parole du gouvernement, Alkassoum Maïga explique que les réformes concernant le code électoral et le code général des collectivités territoriales se poursuivent. Il a aussi déclaré que le gouvernement a « une position qui est claire. On a des problèmes sécuritaires, on doit faire en sorte que nous soyons prêts au bon moment.»

Le porte-parole du gouvernement précise que la tenue des élections dépend des acteurs du dialogue politique qui devraient donc normalement se parler pour aviser par rapport à la tenue des élections municipales.« si les acteurs de la classe politique estiment que les élections peuvent se faire, on rentre dans la logique de ce que l’ensemble des acteurs auront décidé de façon consensuelle», a confié le porte-parole du gouvernement.

Les élections municipales qui devaient se tenir en mai 2021 avaient été reportées d’un an en mai 2022 dans le cadre d’une réforme du code électoral et du code général des collectivités.

Déjà, des organisations de la société civile comme la Convention des organisations de la société civile pour l’observation domestique des élections (CODEL) appelle le gouvernement à tenir les élections municipales à bonne date. Cette élection devait en principe se tenir dans le premier semestre de l’année 2022.

Encadré

Le Conseil des ministres a adopté un projet de décret au niveau du ministère des finances. Ce décret vise à fixer la rémunération et les indemnités servies aux membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à ses démembrements et à son personnel technique et administratif. C’est l’annonce qui a été faite par le porte-parole du gouvernement burkinabè, Alkassoum Maïga.

Selon le ministre Maïga, l’adoption de ce décret vise à actualiser la situation salariale du personnel de la CENI et à harmoniser les indemnités journalières de session, en lien étroit avec celles servies aux autres acteurs institutionnels intervenant régulièrement dans le processus électoral.

Ce décret va permettre également de codifier les indemnités parce qu’il y avait un vide à ce niveau qui «ne permettait pas d’harmoniser les choses », a expliqué le porte-parole du gouvernement.

Lire aussi: Coopération sécuritaire Burkina-Turquie: « des perspectives intéressantes » se profilent (Alkassoum Maïga)

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