Accueil A la une Jazz à Ouaga 2019: De la musique pour promouvoir le vivre ensemble 

Jazz à Ouaga 2019: De la musique pour promouvoir le vivre ensemble 

Le Burkina Faso fait face à de grands défis sécuritaires avec la montée du terrorisme et les conflits inter-communautaires à répétition dans le pays, en cette année 2019. Face à cette hydre tentaculaire qui turlupine le gouvernement, tout apport est utile. Et, la musique qui a longtemps adouci les mœurs est bien là: ”Jazz à Ouaga”. Un festival de musique dont cette 27e édition se déroule sous le thème « Jazz : facteurs du vivre ensemble ». Une thématique évocatrice qui cherche à montrer l’importance de la musique dans le vivre ensemble.

En dépit, des nombreuses attaques et conflits communautaires que connait le pays des hommes intègres, les mélomanes venus du Burkina et d’ailleurs ont répondus présent à l’ouverture de cette 27e édition. Les festivaliers de différentes nationalités, étaient réunies lors de l’ouverture officielle du festival Jazz à Ouaga 2019. Tous, rassemblés par la musique et pour l’amour de la musique. Selon le président du comité d’organisation, Abdoulaye Diallo, « nous sommes les facteurs de la normalité », c’est-à-dire, le comportement de chacun des burkinabè particulièrement, doit se reposer sur le respect mutuel, l’acceptation de la pluralité des opinions, les interactions dans l’ouverture et la coopération, des relations bienveillantes, ainsi que sur le refus de s’ignorer ou de se nuire.

Les artistes  musiciens qui ont animé cette première soirée tel que,  le très respecté artiste musicien malien, Bassekou Kouyaté, a passé à travers ses chansons paisibles et profondément transcendantes, des messages de paix. A la suite du malien, l’artiste musicien algérien, Ahmed Djamil Ghouli, dénommé Djam, par l’interprétation de sa chanson Ifrik’yamma, extrait de l’album Zdeldel,  a fait un clin d’œil à la population de son pays (Algérie), qui a manifesté   ce vendredi 26 avril 2019 pour la dixième semaine consécutive de protestation contre les figures du « système » restées au pouvoir après la démission, le 2 avril, du président Abdelaziz Bouteflika.  Cette soirée a illustré parfaitement l’impact de la musique sur  « le vivre ensemble ».

Delphine Sidbega

Libreinfo.net

 

 

Commenter

Please enter your comment!
Please enter your name here

Résoudre : *
24 × 23 =