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Mali: Ce qui manque dans les priorités des putschistes, c’est la libération de l’opposant Soumaila Cissé

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Soumaila Cissé, Chef de file de l’opposition politique malienne, enlevé depuis le 25 mars 2020 par des groupes armés

Le Mali depuis le 18 août 2020, est dans les mains des militaires putschistes, représentés par le colonel Assimi Goïta qui promet dans un bref délai, la mise en place d’une transition politique civile. Mais avant cette échéance, une partie des maliens qui apprécient déjà leur déclaration abordant toutes les priorités, demande au CNSP, d’inscrire également en priorité, la question de la libération de l’opposant malien Soumaila Cissé, enlevé par des groupes armés en mars 2020.

Par Siébou Kansié

Ce qui a manqué dans la déclaration du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) et qui tient à Cœur les maliens, c’est la question de la libération de Soumaila Cissé, Chef de file de l’opposition politique malienne, enlevé il y a près de cinq mois, (25 mars 2020) par des groupes armés à Niafunké, lors de sa campagne pour les élections législatives.

L’ex-pouvoir d’Ibrahim Boubacar Kéita avait rassuré les maliens que des négociations étaient en cours et seraient d’ailleurs avancées avec les ravisseurs pour sa libération. Le mouvement M5-RFP dans sa plateforme revendicative évoquait la question.

Aujourd’hui que le pouvoir contesté du Président Kéïta a été débarrassé par des militaires, des militants de l’URD parti de Soumaila Cissé, demandent dans une déclaration, l’inscription de la libération de l’honorable Cissé  parmi les priorités des putschistes. « L’URD rappelle que ses militants et sympathisants doivent, en tout lieu et à tout moment, rester mobilisés pour la libération de son Président, l’honorable Soumaïla Cissé. L’URD à ce titre invite les membres du Comité National du salut du Peuple à faire du dossier de la libération de l’honorable Soumaïla Cissé une priorité », lit-on dans la déclaration du parti.

C’est donc dire que le CNSP doit reprendre ou poursuivre les négociations pour la libération du député de Niafunké. Toute chose qui peut ne pas être une tâche de si tôt, vu les besoins pressants des maliens auxquels les putschistes doivent s’atteler mais aussi, les sanctions de la communauté internationale qui pèsent actuellement sur le pays.

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