Accueil A la une Technologie:et si l’Afrique avait son propre”Facebook”?

Technologie:et si l’Afrique avait son propre”Facebook”?

Alain Ekambi,jeune camerounais développeur de l'application Dikalo

Un un jeune camerounais, Alain Ekambi a développé une application sociale nommée Dikalo, qui possède plusieurs fonctions. Lancée en 2016, M. Ekambi compte travailler davantage sur son application pour arracher le marché à Facebook en Afrique.

Par Georges Youl, Stagiaire

Des jeunes africains depuis quelques années, apportent la contribution de l’Afrique au développement des technologies de la communication. Parmi eux, Alain Ekambi, un jeune entrepreneur camerounais de 38 ans. Il est le fondateur de DIKALO,une plateforme comparable au réseau social Facebook. DIKALO signifie en langue douala ‘‘message’’ ou ‘‘nouvelle’’.

Le réseau social DIKALO compte plus de 100 000 utilisateurs enregistrés, dont 87 000 utilisateurs actifs. Il permet d’envoyer des textes, des images, des vidéos et des messages vocaux. Elle comporte également des émoticônes et des stickers.

Pour M. Ekambi, DIKALO est une sorte de réponse au réseau social américain Facebook. Pour lui, l’Afrique est le deuxième plus grand continent au monde en terme de population.Il dit être surpris de constater que 99% des africains dépendent des plateformes étrangères. Il a donc lancé sa plateforme DIKALO en réponse aux plateformes étrangères et pour montrer que l’Afrique a aussi des compétences.

Pour mémoire,deux jeunes informaticiens Burkinabè dont Dieudonné Gansbeogo avaient créé en 2017, un réseau social appelé Nekmaam (réveille-moi, en langue nationale moaga). Il possède plusieurs fonctionnalités telles que le partage de photos, de vidéos, de documents ou discussions, etc. L’objectif était également d’offrir aux Africains un espace virtuel d’échanges sur des sujets africains.

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