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Terrorisme au Burkina : un collectif d’organisations de la société civile se dit favorable pour un dialogue

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Le Collectif nationale des organisations de la société civile sauvons le Burkina Faso, a tenu une conférence de presse le 21 avril 2022 à Ouagadougou, pour donner sa lecture de la situation nationale. Ce collectif dit constater que des personnes tiennent des propos pour saper les actions des nouvelles autorités de la transition.

Par Nicolas Bazié

Les nouvelles autorités de la Transition ont besoin de l’accompagnement de tout le monde, estime le collectif des organisations de la société civile sauvons le Burkina Faso. Selon son secrétaire à l’information Séni Bitiou, il est inopportun d’exiger du gouvernement des résultats, à l’heure actuelle.

A l’écouter, des gens ont trouvé le moyen de passer par les « réseaux sociaux » et les « sorties médiatiques déguisées », pour critiquer les actions de la transition. « Nous appelons ces personnes à la retenue», lance-t-il.

Le président Damiba dit-il, a donné cinq mois pour que tout le monde voient les résultats dans la lutte contre le terrorisme. Donc, poursuit M. Bitiou, « nous devons attendre les cinq mois avant d’exiger quoi que ce soit aux autorités ».

Selon lui, tous les Burkinabè doivent soutenir Damiba et son gouvernement, pour que le pays retrouve sa stabilité. Et pour ça, il trouve qu’il faut savoir raison garder dans les déclarations.

Séni Bitiou va enfoncer le clou, en déclarant que « ceux qui disent que les autorités ne font rien peuvent aller au front pour défendre la nation ».

Le collectif dit reconnaître que malgré la complexité de la situation, il y a des avancées significatives dans la lutte contre les forces du mal.

Parlant de ceux qui demandent une coopération avec la fédération de Russie, Séni Bitiou s’est voulu on ne peut plus clair : « Aucun pays ne viendra faire notre guerre à notre place ». Et d’ajouter : « Les autorités déciderons du type de coopération entreprendre pour venir à bout du terrorisme au Burkina Faso ».

Aure sujet abordé au cours de cette conférence de presse, c’est la mise en place d’un mécanisme de discussions, avec les fils du pays qui ont rejoint les groupes armés. Sur ce sujet, M. Bitiou et ses camarades ont tenu à préciser que le Burkina est un pays de dialogue.

« Ce que nous voulons, ce sont des solutions. Si dialoguer pourra ramener la paix au Burkina, nous ne voyons pas où se trouve l’inconvénient », ont-ils conclu.

Le collectif des organisations de la société civile sauvons le Burkina compte plus de 60 associations. Son objectif, soutenir les actions de la Transition en cours.

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