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Sécurité : la paix une exigence

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Le Premier ministre, Christophe Dabiré, dans sa Déclaration de politique générale ce jeudi 4 février 2021 à l’assemblée nationale, la sécurisation du territoire national a été au cœur de ses préoccupations.

Par Ramata Diallo, stagiaire

Selon le premier ministre, au regard de l’évolution du contexte actuel du pays, la consolidation de la paix, de la sécurité des personnes et des biens, de la cohésion sociale ainsi que la promotion de la réconciliation, deviennent une exigence. Car depuis 2015, le Burkina traverse des crises sans précédent qui sont les attaques terroristes, les conflits communautaires, le front social en ébullition et la crise sanitaire liée à la Covid 19.

Dans le but de la préservation de la sécurité et de la paix,  le chef du gouvernement compte améliorer la contribution des volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Il compte aussi poursuivre la coopération sous régionale et internationale dans le cadre du G5 Sahel, le renforcement des capacités d’intervention des forces de sécurité intérieure en vue de contrôler le développement de la criminalité transfrontalière, du grand banditisme et de la criminalité rampante dans nos villes et campagnes. Enfin, il entend instaurer un climat de confiance entre l’armée et la population. Pour Christophe Dabiré, ces mesures permettront d’éviter le chaos.

Les parlementaires apprécient différemment la déclaration du premier ministre

Edouard Sanou, député de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), estime que la déclaration du premier ministre concernant la sécurité prend en compte tous les aspects. Les propositions faites doivent donc être rapidement mises en pratique pour que les déplacés puissent regagner leurs localités. Amadou Dicko, du même groupe parlementaire, trouve la déclaration globalement satisfaisante, dans la mesure où, elles prennent en compte la réconciliation, les questions de sécurité. Aujourd’hui, indique-t-il, s’il n’y a pas de paix, il n’y a pas de développement. Le principal ennemi de tous, est l’insécurité. L’on ne peut absolument rien faire dans l’insécurité, raison pour laquelle explique M. Dicko, beaucoup de députés sont revenus sur la question sécuritaire.

Quant à Achille Tapsoba du CDP, la déclaration de Christophe Dabiré comporte des insuffisances, car certains points ne sont pas pris en compte mais la forme est néanmoins acceptable.

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