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Attaque Barsalogho :les FDS font un exploit en repoussant une colonne de terroristes lourdement armés de lance-roquettes

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Photo d'archives des soldats burkinabè
Photo d'archives des soldats burkinabè

La commune de Barsalogho située dans la région du centre nord a essuyé des tirs très intenses dans la soirée du dimanche 21 octobre 2019. C’était une attaque terroriste qui venait d’être déjouée par les forces de défense et de sécurité burkinabè (FDS). Au lendemain de cette attaque, Libreinfo.net a recoupé les faits qui se sont déroulés au cours de cette soirée.

Les forces de défense et de sécurité ont été alertées par la population de l’avancée de plusieurs individus suspects vers la ville de Barsalogho à travers une colonne de moto. L’on ignore toujours le nombre exact des individus mais nos sources indiquent qu’ils étaient une vingtaine. Très vite les FDS sont allées à l’encontre de ce mouvement et s’en est suivi une véritable résistance. Les tirs étaient très nourris, les assaillants avaient même des lances roquettes, ajoute une source au conseil municipal. Selon une autre source sécuritaire, ils ont eu à faire à des professionnels qui savaient bien manier les armes.

Pas de pertes en vie humaine chez les FDS. Cependant, un véhicule Pick up de la gendarmerie a été incendié sur le théâtre des opérations, des soldats qui sont allés en moto à l’offensive ont vu leurs engins emportés par les terroristes. Au lendemain de l’attaque, lundi matin un ratissage a été fait mais rien n’a été trouvé sur les lieux de l’attaque même si les soldats n’exclus pas des victimes du côté des terroristes qu’ils auraient transporté.

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Des habitants de Barsalogho ayant pris de peur ont fuient la ville, d’autres populations entre Kaya et Barsalogho ont préféré aussi quitter les villages. Barsalogho est une commune située à 45 km de Kaya dans la région du centre nord. C’est l’une des communes qui a accueilli les déplacés de la crise de Yirgou en janvier 2019. Plusieurs déplacés internes y vivent également. Les salles de classes sont toujours occupées par les déplacés internes ce qui rend le démarrage de la rentrée très compliqué.

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La rédaction

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